ODE A L’HIVER PERDU POUR QUATRE CORS DES ALPES ET TROIS CORS DES PLAINES
Textes et supervision artistique : Antoine Jaccoud
Jeu : Françoise Boillat, Johanne Faivre Kneubühler, Isabelle Meyer
Musique : Jacky Meyer, Jacques Henry, Daniel Brunner, Valentin Faivre
Une production de la Compagnie Léon, en coproduction avec l’ABC
DESALPE raconte la détresse des tribus et des corporations des Alpes – hôteliers, moniteurs de ski, et l’ensemble des métiers intéressés à l’exploitation de ce qu’on a longtemps appelé « l’or blanc » – devant la fin de la neige, qui a entraîné avec elle la fin de leur commerce, et du socle même de leur existence. Ils avaient certes vu les signes précurseurs de ce phénomène au fil des ans, mais, confiants dans la puissance de leurs canons (à neige), et aveuglés par leurs longtemps juteux bénéfices, ils ne l’ont, comme on dit, pas vu venir. Maintenant descendus dans la plaine (« en haut, c’est foutu »), donc complètement à plat, voire même raplapla, ils disent tout haut ce paradis perdu, rappellent les services rendus aux touristes hollandais comme aux français, et nous demandent l’asile, reconnaissant à mi-voix s’en être mis plein les poches tout de même.
Trois comédiennes et quatre musiciens, corps des plaines et cors des Alpes (quel autre instrument aurait pu chanter cela ?), incarnent ce monde englouti – dans la fiction du théâtre tout au moins, et plutôt mal en point dans la réalité.
(Fartage gratuit à l’issue du spectacle)
Antoine Jaccoud
A propos de Désalpe, juin 2011 :
« Mais le texte d’Antoine Jaccoud n’aurait pas un tel impact sans la présence du quatuor Dacor. Quatre cors des alpes accordés parfois à un demi-ton de différence, pour que l’ensemble de leurs sons sorte des harmonies classiques.
Derrière leur instrument monté sur des roulettes, les musiciens commencent en veste de ski , finissent en tongs et valsent en ligne… «
Le Temps, juin 2011
Représentations :
D’après Henry Bauchau en quatuor de cuivre avec Vincent Pellet
Représentations :
Massage sonore est une performance-concert de 40 minutes où l’on découvre le cor des Alpes sous une forme inhabituelle.
Le public, idéalement une cinquantaine de personnes, est installé confortablement sur des transats au centre de la salle, permettant aux musiciens de leur tourner autour ainsi que de circuler parmi eux, offrant une proximité et une spacialisation du son.
Le cor des Alpes étant en quatre parties, le concept musical est de commencer seulement avec la première partie, puis d’ajouter la deuxième, la troisième et pour finir, la quatrième. Plus le tube va être grand et se rapprocher du cor des Alpes, plus les possibilités sonores vont s’enrichir. Le concert commence donc par des longs sons basics et finit par du vrai cor des Alpes, en passant par du dijeridoo, du büchel, du chant et de la Beat-box.
Le concert, ou plutôt la performance, s’appelle « massage sonore » puisque c’est une invitation à se mettre en situation d’écoute, mais également en situation de ressentir les sensations d’écoute. Comment mes oreilles, mais également tout mon corps, vont se mettre à écouter, ressentir, vibrer et résonner avec ces sons extrêmement primitifs, puisque fabriqués uniquement avec une vibration des lèvres dans un bout de tuyau.
Ce concert est donc un moment de détente, mais également une immersion totale de l’auditeur dans les sensations sonores que nous procure le cor des Alpes, instrument idéal pour cet « exercice », puisque extrêmement riche en harmoniques.
Représentations :
Dans l’ancienne usine Schaublin à Malleray Bévilard
Représentations :
Ensemble Collégiale de Saint-Imier
Représentations :
Ce programme est une « adaptation » des neuf premiers numéros de MUSICA RICERCATA du compositeur hongrois György Ligeti. Cette pièce en onze numéros est très « conceptuelle », en ce sens que la première n’est construite que sur que deux notes (avec des transpositions à l’octave), la deuxième trois, et ainsi de suite, pour aboutir aux douze notes (les douze demi-tons) du onzième numéro.
Le pari était donc d’adapter cette œuvre au cor des Alpes, qui, a priori, est un instrument très « limité » vu le peu de notes réalisables (uniquement les harmoniques naturels). Une grande recherche sonore fut donc indispensable et nous mena sur des chemins moins bien balisés que nos sentiers suisses, par exemple l’emploi du double son (jouer et chanter en même temps dans l’instrument) et le mélange des tonalités des cors des Alpes.
Au menu menu de ce spectacle on sera loin du « pain-fromage », mais plutôt, avec les mêmes ingrédients de base, du côté des « nouvelles saveurs de chez nous» !
A propos de Ricercalpina, novembre 2009 :
» Le pari de l’adaptation est réussi. Les numéros allient une richesse et une puissance sonores complètement étonnantes, et une vigueur qu’on n’attend pas de tels instruments. On se situe dans un domaine musical assez inouï. «
L’Impartial, nov. 2009
Représentations :
Représentations :
Musée d’ethnographie de Neuchâtel, concert performance
Représentations :
Bikinitest la Chaux-de-Fonds, GRAND REPORTAGE ENSEMBLE DELUXE (NE) + DACOR (NE) + ANYMA (FR), www.bikinitest.ch
Représentations :
concert-performance dans le cadre du vernissage de l’exposition du 150ème anniversaire du Club Alpin, Casino et musée Alpin, Bern
Représentations :
concert-performance dans le cadre du Festival Antilope, Temple Allemand, La Chaux-de-Fonds
Représentations :
En plus de leurs élèves, le quatuor a animé deux stages de cor des Alpes
– les 18 et 19 juin 2011, Stage de cor des Alpes, conservatoire neuchâtelois
– les 12 et 23 juin 2010, Stage de cor des Alpes, conservatoire neuchâtelois
A partir de 2009, Collection de partitions de cors des Alpes DACOR
Mardi 24 février 2026 à 19h30
Salle du Conseil Communal du Lieu
Hôtel de Ville – 1er étage
Collation offerte